Chez T.S. Eliot aussi

21 Mar 2006

Retrouvé sur un site (découvert par hasard) le toujours délicieux Love song of J. Alfred Prufrock.

Ça me fait toujours autant d’effet –combien ? Trente ou quarante ans après ? Je n’avais jamais pensé aussi clairement aux images qu’il crée comme de purs « instants Hopper » ; ça commence doucement :

Let us go then, you and I,
When the evening is spread out against the sky
Like a patient etherised upon a table;
Let us go, through certain half-deserted streets,
The muttering retreats
Of restless nights in one-night cheap hotels
And sawdust restaurants with oyster-shells:
Streets that follow like a tedious argument
Of insidious intent
To lead you to an overwhelming question …
Oh, do not ask, “What is it?”
Let us go and make our visit.

Et là, comme en musardant, on tombe sur un tableau de Hopper caractérisé (disons : ‘Sunday’, 1926) :

Shall I say, I have gone at dusk through narrow streets
And watched the smoke that rises from the pipes
Of lonely men in shirt-sleeves, leaning out of windows?…

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