Un instant de poésie pure
04 mai 2009
Je suis en train de re-travailler des livres pris sur Gallica, pour les rendre lisibles sur les liseuses existantes (CyBook, Sony505 etc.) en passant du .txt aux formats e-books (MOBI, ePub, .pdf etc.). Gros boulot.
C’est un scan assez brut que livre ladite Gallica, et qui donne des moments réellement poétiques :
Le Baron éperdu la posa sur un fauteuil et, s’agenouillant devant elle, lui prit les mains qu’elle lui abandonnait, implorant son pardon, s’excusant sur une fougue de jeunesse, sur un moment de vertige dont il se repentait et qu’il expierait par la soumission la plus parfaite:
« Vous m’avez fait bien mal, dit enfin Isabelle avec
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Et alors! C’est pas beau ça? :-)))
Toujours dans Les Dieux ont soif, d’Anatole France, parlant des juges du Tribunal révolutionnaire :
Surtout n’essayez pas d’émouvoir les juges, les jurés, un Gamelin. Ce ne sont pas des hommes, ce sont des choses: on ne s’explique pas avec les choses.
(c’est moi qui souligne)