“Letting bad things happen” [en]
22 déc 2007
Idées intrigantes par un auteur intrigant :
-What is the one goal, if completed, that could change everything?
-What is the most urgent thing right now that you feel you “must” or “should” do?
-Can you let the urgent “fail” — even for a day — to get to the next milestone with your potential lifechanging tasks?
-What’s been on your “to-do” list the longest? Start it first thing in the morning and don’t allow interruptions or lunch until you finish.
“What’s life all about?” (Kurt Vonnegut Jr) [en]
22 déc 2007
Jolie citation de Kurt Vonnegut Jr (mort en avril dernier) :
I asked my son Mark what he thought life was all about, and he said, “We are here to help each other get through this thing, whatever it is.” I think that says it best.
Take five :-))
22 déc 2007
Bon sang que c’est bien!!!
Animation ‘pâte à modeler’ sublime…
21 déc 2007
“Success is…” [en]
20 déc 2007
“Success is the ability to go from failure to failure without loss of enthusiasm.”
Winston Churchill
Qui ne se trompe pas…?
10 déc 2007
Chez Assouline encore, cette phrase magnifique :
Un mot de Camus dans son dernier éditorial de Combat le 3 juin 1947 [...] : “Qui ne se trompe pas, parlant tous les jours ?”
Providence & Hopper again! [fr] [update]
10 déc 2007
Décidément, Providence est une ville farouchement Hopper.
Ces derniers jours, alternances de temps gris et doux puis beau et froid; lumières de jour et de soir (ah, les lampes à abat-jour chez EH!) .
De la fenêtre de mon hôtel, je contemple en permanence un immeuble années 20, en béton imitant la pierre de taille; fenêtres à guillotine, colonnes, balustres et corniches, toit en ardoise, oeils de boeuf… c’est une annexe du City Hall.
Ce week-end, des lumières oubliées allumées font un tableau parfait: une applique en opaline éclaire faiblement un couloir (naturellement vide); à l’étage au-dessous, une suspension éclaire la banquette d’une salle d’attente aux murs verts, bois sombre et formes raides et arrondies; sur le côté, une rampe d’escalier projette une ombre nette sur les marches. [Je n'y pensais pas, mais on peut voir "Stairway at 48 rue de Lille", 1906].
Tout est là, immobile, en attente d’on ne sait quoi, le vide rendu encore plus frappant par l’absence de lumière à toute autre fenêtre de l’immeuble.
La nuit environnante fait ressortir la lumière pâle des fenêtres.
Regret de ne pas avoir un appareil photo.
A l’arrière plan, toujours le même gratte-ciel en béton (Bank of America, 1928) : une splendeur, des airs de forteresse Arts Nouveau, un étagement des volumes comme on n’en fait plus…

Un mot de Camus dans son dernier éditorial de Combat le 3 juin 1947 [...] : “Qui ne se trompe pas, parlant tous les jours ?”