Idées intrigantes par un auteur intrigant :

-What is the one goal, if completed, that could change everything?

-What is the most urgent thing right now that you feel you “must” or “should” do?

-Can you let the urgent “fail” — even for a day — to get to the next milestone with your potential lifechanging tasks?

-What’s been on your “to-do” list the longest? Start it first thing in the morning and don’t allow interruptions or lunch until you finish.

Jolie citation de Kurt Vonnegut Jr (mort en avril dernier) :

I asked my son Mark what he thought life was all about, and he said, “We are here to help each other get through this thing, whatever it is.” I think that says it best.

C’est là.

Take five :-))

22 déc 2007

Bon sang que c’est bien!!!

Animation totalement réussie dans un clip japonais  (si vous avez aimé Wallace et Gromit…).

[Via Standblog]

“Success is the ability to go from failure to failure without loss of enthusiasm.”
Winston Churchill

Chez Assouline encore, cette phrase magnifique :

Un mot de Camus dans son dernier éditorial de Combat le 3 juin 1947 [...] : “Qui ne se trompe pas, parlant tous les jours ?”

Décidément, Providence est une ville farouchement Hopper.

Ces derniers jours, alternances de temps gris et doux puis beau et froid; lumières de jour et de soir (ah, les lampes à abat-jour chez EH!) .

De la fenêtre de mon hôtel, je contemple en permanence un immeuble années 20, en béton imitant la pierre de taille; fenêtres à guillotine, colonnes, balustres et corniches, toit en ardoise, oeils de boeuf… c’est une annexe du City Hall.

Ce week-end, des lumières oubliées allumées font un tableau parfait: une applique en opaline éclaire faiblement un couloir (naturellement vide); à l’étage au-dessous, une suspension éclaire la banquette d’une salle d’attente aux murs verts, bois sombre et formes raides et arrondies; sur le côté, une rampe d’escalier projette une ombre nette sur les marches. [Je n'y pensais pas, mais on peut voir "Stairway at 48 rue de Lille", 1906].

Tout est là, immobile, en attente d’on ne sait quoi, le vide rendu encore plus frappant par l’absence de lumière à toute autre fenêtre de l’immeuble.

La nuit environnante fait ressortir la lumière pâle des fenêtres.

Regret de ne pas avoir un appareil photo.

A l’arrière plan, toujours le même gratte-ciel en béton (Bank of America, 1928) : une splendeur, des airs de forteresse Arts Nouveau, un étagement des volumes comme on n’en fait plus…